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L’éternelle quête du bonheur

Souvent les gens que nous rencontrons dans nos consultations se disent malheureux, que leur vie n’a pas de sens, qu’ils se sentent inutiles, exploités, vidés.
Si cela définit le malheur, quelle est la définition de son opposé, le bonheur ?
La réponse est simple et découle directement de leurs plaintes : trouver du sens dans ce qu’on fait, se sentir utile, libre et avoir un sentiment d’être « rempli ».

sensation de vide adulte

Commençons par ce dernier : Beaucoup de personnes se focalisent sur ce qui leur manque, leur « vide ». Sans aucun doute cet état de manque est un sentiment qui nous vient de l’enfance : à un certain moment de notre développement, nous avons manqué de quelque chose. Cela peut être de l’attention, de la tendresse, de l’estime, de la reconnaissance. Ce qui compte n’est pas si nous l’avons reçu ou pas mais comment nous avons vécu cette situation en tant que petit enfant. Cela a pu créer un vide en nous que nous continuons à porter toute notre vie et que nous ne pouvons combler de l’extérieur.

Origine remonte à l'enfance

Petit remède : essayez de le combler de l’intérieur avec de la gratitude ! De la gratitude pour les cadeaux que la vie vous a faits : votre famille, la sécurité, un toit au-dessus de la tête, des amis, assez à boire et à manger, etc. Si vous mettez votre focus sur le manque, vous allez attirer le manque. Essayez de le mettre sur l’abondance et l’abondance viendra vers vous, car nous créons notre réalité à travers notre perception intérieure.

De cela découle automatiquement la liberté intérieure. Celui qui se sent empli de gratitude se sent libre ce qui lui permet de se tourner vers le troisième aspect du bonheur : se sentir utile. Libre de soutenir l’autre, de s’engager pour notre société, nos valeurs, de donner de l’amour à notre famille. Vous êtes libres à partir du moment où vous faites cela par gratitude pour les cadeaux de la vie et non par attente que l’autre vous le rende.

Fmille joyeuse faisant un selfie

Et pour finir tout cela crée du sens. Je prends plaisir à jouir des cadeaux de la vie et à les partager avec ceux qui m’entourent. Je peux ainsi développer un égoïsme sain qui consiste à faire ce qui m’emplit de sens. Ceci a de nouveau comme conséquence naturelle que je sors de mon égocentrisme pour me tourner vers un partage libre avec mon entourage … qui naturellement me le rendra au centuple. Et voilà, le tour est joué !
Il suffit juste d’un tout petit peu de gratitude !